LICENCE ACADEMIQUE 2014 ‐ 2015 

Economie rurale

 

1 ‐ Localisation de la formation :

     Faculté : Faculté des Sciences de la Nature et de la Vie (S.N.V)
    Département : Agro‐alimentaire
  
2‐ Partenaires extérieurs

     ‐ Autres établissements partenaires :
   • Ecole Nationale Supérieure d’Agronomie (ENSA El‐ Harrach)
   ‐ Entreprises et autres partenaires socio économiques :
   • Semoulerie Industrielle de la Mitidja (SIM)
   ‐ Partenaires internationaux :
   • Institut Agronomique Méditerranéen de Montpellier (IAMM)

 

3 ‐ Objectifs de la formation

Les objectifs de la formation sont doubles : un objectif qui répond à une formation qui vise l’acquisition de connaissances dans le domaine agricole et rural, et un autre objectif spécifique qui vise le domaine de l’agroalimentaire qui constitue une suite logique au premier objectif.
Cette formation répond donc à un cursus spécifique qui doit prendre en charge de manière claire les connaissances, les méthodologies et les enseignements dans les domaines de l'économie agricole et rural et dans les sciences de gestion appliquées aux entreprises agroalimentaires et agro‐industrielles.

Autrement, dit cette formation s’attache à un enseignement lié aux problèmes relatifs à la gestion des systèmes et filières de production, de transformation, de distribution agroalimentaire et agro‐industrielle, mais aussi qui s’attache aux préoccupations liées au marketing appliqué aux entreprises agro‐alimentaire, ainsi qu’à l’environnement administratif, social, économique et financier.

4 – Profils et compétences visées :

Profil 1 : Chargé d’études en économie agricole et rurale.
Profil 2 : Chargé d’études en management agroalimentaire et agro industriel.
Profil 3 : gérant dans les entreprises agro alimentaires et dans l’administration publique dans les services suivants : développement agricole et rural (mise en oeuvre des politiques agricoles et rurales), approvisionnement, commercialisation, marketing,.

Les compétences dans les domaines professionnels suivants :

Compétence 1 : études diagnostics des systèmes de production
Compétence 2 : Analyse des filières agro alimentaires
Compétence 3 : études diagnostics des entreprises agro alimentaires
Compétence 4 : Analyses des marchés agro alimentaires
Compétence 5 : Analyse et gestion de la qualité
Compétence 6 : Analyses financières des entreprises agro alimentaires
Compétence 7 : gestion dans les entreprises agro industrielles
Compétence 8 : Le marketing agro alimentaire

5– Potentialités régionales et nationales d'employabilité 

La région de Blida a une vocation agricole et agro alimentaire. En effet, elle se situe au coeur de la plaine de la Mitidja connue sa vocation hautement agricole, mais aussi elle dispose de 3 zones industrielles dominées par l’industrie agroalimentaire. D’autre part, ces potentialités nécessitent l’amélioration de la gestion des espaces dans le but d’améliorer la productivité. Par ailleurs, les industries agro alimentaires sont menacées à moyen terme par une concurrence internationale
qui se manifestera après le démantèlement des barrières douanières prévues à partir de 2020. 

Cette menace qui pèse sur l’avenir de ces industries interpelle l’amélioration de l’encadrement scientifique et managérial pour lever les défis qui se profilent à l’horizon. Ainsi, l’investissement dans la formation universitaire spécialisée dans le développement agricole et rural, mais aussi dans le management agroalimentaire s’impose, et devra conduire à l’amélioration de l’employabilité dans la région et au niveau national.


6 – Passerelles vers les autres spécialités 

Sciences alimentaires
Technologie alimentaire

7– Indicateurs de performance attendus de la formation 

-Audits Internet : Cette spécialité est enseignée dans des universités européennes et notamment françaises. On peut éventuellement consulter les sites web de l’Institut Agronomique Méditerranéen de Montpellier (IAMM) qui dispose d’un programme professionnel et académique dans cette spécialité.

-Documentation :Une documentation dans cette spécialité est disponible, et peut s’enrichir d’avantage par la commande d’ouvrages et de revues spécialisées et par le recours à des sites web.

-Réunion de coordination entre formateurs et /ou étudiants : Cette licence est le produit d’une coordination entre les formateurs, et il sera suivi par des réunions entre formateurs et étudiants ce qui n’exclu pas des ajustements éventuels en fonction des contraintes et des opportunités qui peuvent se présenter

 

LICENCE ACADEMIQUE 2014 ‐ 2015 

FORESTERIE

 

1 ‐ Localisation de la formation :

     Faculté : Faculté des Sciences de la Nature et de la Vie (S.N.V)
    Département : Biotechnologie Végétale
  
2‐ Partenaires extérieurs

- Autres établissements partenaires :

- Direction régional des forets

- Parc national de Chréa

- Haut commissariat de Développement Steppique (H.C.D.S.),

- Institut National de Recherche Forestière (I.N.R.F.),

- Centre National de Recherche sur la Biodiversité (MATET)

 

3 ‐ Objectifs de la formation

L’enseignement proposé souligne toute l’importance à accorder à la foresterie en tant qu’élément moteur du développement mais aussi, en tant qu’élément fondamental pour une meilleure connaissance et une meilleure conservation de la diversité biologique. Les enseignements relèvent donc de la connaissance des milieux et des ressources naturels ainsi que de la compréhension des dynamiques sociales. Le programme proposé a pour objectif la préparation de l’étudiant à la poursuite des études de Master et doctorat. La formation offerte prépare également les personnes à accéder directement au marché de l’emploi.

Les orientations d’enseignement privilégient des approches disciplinaires de base en relation avec des milieux et des environnements Parmi les taches que pourra effectuer le forestier, on peut citer l’écologie forestière, le suivi de la croissance, la production et la sylviculture des arbres et des peuplements forestiers, l’entomologie et la pathologie forestières ainsi que protection contre l’érosion et le glissement de terrain.. La licence « Sciences forestières » est une formation de premier cycle qui se déroule sur une période de trois ans. Une formation qui trouve son importance dans sa dimension interdisciplinaire et dans sa structure modulaire. accompagnent l’enseignement théorique.

4 – Profils et compétences visées :

Les étudiants ayant accompli avec succès les quatre semestres du domaine de science de la nature et de la vie (S.N.V.) seront admis à suivre les deux semestres réservés à la licence en sciences forestières.

A l’issue de la formation de licence en sciences forestières, les cadres formés auront les compétences nécessaires notamment sur la biologie des espèces forestières, leur intérêt agronomique, forestier, écologique, économique et industriel.

Aussi, ils seront aptes à aider à la prise de décisions publiques et éclairer le citoyen sur les enjeux et les conséquences des méthodes de production, en fournissant la base de recommandations et d’expertises en matière de risques concernant l’environnement (disparition de la faune, de la flore et les risques d’incendie ).

 

5– Potentialités régionales et nationales d'employabilité 

Au-delà de son étendue et de sa structure géographique, la Mitidja présente une grande diversité de modèles territoriaux de développement et des enjeux de cohésion sociale. Le secteur agricole et forestier dans la wilaya de Blida demeure très attractif eu égard aux immenses potentialités de développement que recèle la plaine de la Mitidja ainsi le milieu forestier existant de par sa superficie et de l’étendue de son parc national et l’arboretum représentent un capital non négligeable sur le plan territoriale. Les futurs diplômés peuvent prétendre à des emplois dans le secteur public et privé tel
- Direction générale des forêts,
- l’Institut National de Recherche Forestière (I.N.R.F.),
- Institut National de Protection des Végétaux (I.N.P.V.),
- Haut commissariat de Développement Steppique (H.C.D.S.),
- Pépinières privées.
- Parc national de Chréa.
- Conservation des forêts.
- les différentes direction régionales du secteur forestier.
- Centre National de Recherche sur la Biodiversité (MATET)

Les diplômés peuvent créer et gérer leurs propres entreprises dans le domaine de la 

- défens et restauration des sols,
- création de pépinieres de plants forestiers et horticoles ainsi que des plants d’agriculture de montagne.


6 – Passerelles vers les autres spécialités 

Des passerelles sont possibles. Les licenciés ayant des résultats satisfaisants peuvent accéder au master de ce parcours.

7– Indicateurs de performance attendus de la formation 

La réussite de cette formation ne peut avoir lieu que si le suivi est permanent. Les indicateurs de suivi et d’évaluation mis en place
- commission de suivi de la licence est constituée par les membres ayant participer à la formation. Elle aura pour mission de veiller à son bon déroulement, à la consolidation des relations avec les partenaires concernés par la spécialité en vue de préparer les sorties sur terrains aux étudiants.
Les indicateurs de performances retenues - Nombre, durée et qualité des sorties sur terrains réalisées par rapport aux sorties de terrain envisagées État d'avancement des enseignements (cours, TD, TP) Qualité de la documentation mise à la disposition des étudiants (polycopiés de cours, TD, TP)

 

 

LICENCE ACADEMIQUE 2014 ‐ 2015 

Productions Animales

 

1 ‐ Localisation de la formation :

     Faculté : Faculté des Sciences de la Nature et de la Vie (S.N.V)
    Département : Biotechnologies
  

2 ‐ Objectifs de la formation

De nombreux pays méditerranéens (France, Espagne, Italie, Grèce …) réservent une place privilégiée à l'élevage des animaux domestiques et son développement par la formation diversifiée d'un potentiel humain de plus en plus important et par la recherche scientifique spécialisée de plus en plus dense

En Algérie, des expériences, menées malheureusement à l'identique faute de visions régionales, ont abouti à une formation unique dans le domaine de la zootechnie, saturant ainsi le marché de l'emploi dans le domaine de l'élevage en manque de cadres spécialisés. Aujourd'hui, la refonte des programmes nationaux à travers la formation LMD, offre l'occasion de considérer les expériences acquises au niveau mondial.

Ainsi, la prise en charge de l'enseignement des productions animales par l’université algérienne à travers ses structures spécialisées aura pour buts la satisfaction des besoins de l’agriculture, du milieu environnemental, de l'industrie agroalimentaire et de la recherche. L’enseignement proposé vise à assurer une formation graduée académique en 03 années (licence) dont 02 années en tronc commun LMD et 01 année (02 semestres) de spécialisation dans les productions animales. Le programme reflète une approche interdisciplinaire utilisant les domaines scientifiques et biotechnologiques. Cet enseignement forme des cadres aptes à dominer et à résoudre des questions posées par la nutrition et l'élevage dans leur exploitation et leur protection mais aussi la conservation et la transformation des denrées et des produits animaux.

Il repose sur l’acquisition des connaissances sur les animaux et les technologies à mettre en oeuvre pour leur préservation, leur développement, leur amélioration et leur exploitation rationnelle. Le programme théorique porte sur les connaissances des productions animales, la chimie des aliments, les techniques biologiques et technologiques, l'hygiène et la santé des animaux. Le programme pratique porte sur :
- Une formation en laboratoire pour l'acquisition des techniques de recherche, de transformations, et de technologiques de fabrication des aliments,
- Des sorties au niveau des unités de production animale et des unités de transformation des produits animaux et de fabrication des aliments,
- Des conférences sur des sujets particuliers et d'actualité, réalisées par des spécialistes des domaines économiques et scientifiques.

3 – Profils et compétences visées :

La formation proposée prend en considération les connaissances déjà acquises en tronc commun et se projette sur une spécialisation permettant aux étudiants une formation les intégrant dans le domaine de la recherche scientifique où ils suivront une formation en Master spécialisé en nutrition animale et produits des animaux, en amélioration et sélection animales et en biotechnologie de la reproduction animale. La connaissance, la valorisation et l'intégration de l'élevage et ses principaux produits dans le contexte socioéconomique nécessitent une formation spécialisée et approfondie. Pour ce faire, la connaissance des techniques de conduites des animaux dans des conditions de bien être et des techniques de valorisation appropriées, de conservation et de transformation des aliments et des produits animaux exigent une formation et une recherche adéquate avec les besoins du pays. En somme, cette licence spécialisée vise la formation de cadres aptes à prendre en charge ou offrir des services sur les problèmes et les difficultés quotidiennes que connaissent la conduite d'un élevage et son développement mais aussi pour le faire produire dans les meilleures conditions économiques et sanitaires possibles.

 

4– Potentialités régionales et nationales d'employabilité 

La demande croissante en produits animaux (lait et viandes) dans les domaines agroalimentaires et le rôle environnemental des animaux, montrent toute l'importance socioéconomique de l'élevage des animaux domestiques. Ce créneau ancestral, resté traditionnel ou familial, recèle des potentialités considérables mais encore insoupçonnées; il est peu ou pas développé en Algérie. L’Algérie fût, durant longtemps, un bassin de lait et un comptoir de viande ovine aromatisée à l'armoise dont les saveurs ne sont plus à démontrer. Aujourd’hui, la réhabilitation de cette vocation est une opportunité amplement justifiée par le contexte socioéconomique et scientifique. Ainsi, les secteurs publics ou privés de recherche scientifique, de production de lait et dérivés ou de production de viandes et dérivés, de protection de l’environnement, de transformation et fabrication des aliments, les laboratoires de recherche spécialisés sont autant de domaines d’activités.


5 – Passerelles vers les autres spécialités 

Biotechnologies

Technologie Agro-alimentaire et Contrôle de qualité Biologie et Physiologie Animale Génétique …

6– Indicateurs de performance attendus de la formation 

Cette spécialité permet d’apporter un appui technique et pédagogique spécialisés en productions animales. Elle dispose d’une vision globale des exploitations animales et leur relation à leur environnement durable. Elle prépare des futurs cadres capables de s’insérer et participer aux activités et à la viabilité des entreprises. Des entreprises de recherche de production ou commerciales sont des lieux privilégiées permettant à nos étudiants d’exprimer leurs compétences acquises. Les diplômes sont à extension sur une même spécialité ou flexibles à d’autres domaines de recherches. Les possibilités d’employabilité pour les licenciés en productions animales, sont :
- Continuer une formation en master en : Biotechnologie de l’alimentation et amélioration des performances animales ; reproduction animale ; sciences alimentaires ; contrôle de qualité …
- Secteurs publics ou privés d’enseignement agricole ou d’enseignement général,
- Unités industrielles de production d’oeuf, d’animaux d’élevage,
- Unités de production de lait et dérivés (laiteries),
- Unités de production de viandes et dérivés,
- Secteurs de protection de l’environnement,
- Secteurs de transformation et de fabrication des aliments,
- Laboratoires de recherche spécialisés,
- Installer sa propre micro-entreprise en productions animales – devenir entrepreneur.

 

LICENCE ACADEMIQUE 2014 ‐ 2015 

Productions Végétales 

1 ‐ Localisation de la formation :

Faculté : Faculté des Sciences de la Nature et de la Vie
Département : Biotechnologies
Section : Production végétale

2‐ Partenaires extérieurs 

- Entreprises et autres partenaires socio économiques :

 -Ministère de l’agriculture et du développement rural,

-Institut National de Protection des Végétaux (I.N.P.V.),

- Institut de Technologie de l’Arboriculture et de la Vigne (I.T.F.V.) ;

-institut technique des grandes cultures(I.T.G.C.),centre national de control et de certification des semences et plants(C.N.C.C),

-Direction des Services Agricoles

-Haut commissariat au développement de la Steppe (HCDS) ;

-Parc national de Chréa.

-Conservation des forets ;

-Ecole Nationale Supérieure d’hydraulique.

-Institut National de Recherche Forestière (I.N.R.F.)

- Partenaires internationaux : Néant

3 ‐ Objectifs de la formation

La formation permet à l’étudiant d’acquérir des connaissances théoriques et pratiques dans les principales productions végétales. Dans ce cadre, l’accent est mis sur l’étude des techniques de production, en tenant compte de la préservation de l’environnement. Il importe cependant de mieux connaitre la couverture pédologique qu’est le sol qui joue un rôle majeur dans la biosphère ainsi que les techniques visant à améliorer la production végétale en mettant l’accent sur l’ amélioration génétique des plantes et la production des semences, la production de différentes cultures ainsi que le milieu édaphique par l’étude de :
- la genèse et l’évolution du sol.
- les propriétés physique, chimiques, biologiques ; minéralogiques et morphologiques du sol.

Des enseignements judicieusement choisis seront dispensés au cours de cette formation. Ceux-ci comporteront des matières qui contribueront à une meilleure maitrise des techniques agronomiques, des écosystèmes, en particuliers les écosystèmes agraires.A l’issue de ce cursus de formation le licencié en production végétale, l’étudiant sera en possession des éléments nécessaires le rendant plus apte dans : 

- la réalisation d’une étude pédologique complète. 

- l’installation et le suivi de différentes cultures et le choix d’assolements rationnels

- la préservation des équilibres des écosystèmes agraires.

- l’établissement de systèmes de fumures organiques et minérales.

- la lutte contre la destruction ou la dégradation des sols par acidification, alcalinisation ou accumulation excessive de sels (salinisation).
-le développement de l’irrigation et du drainage. En plus de ces performances, le licencié devra acquérir les connaissances lui permettant la poursuite d’études approfondies en Master.

Cette licence vise à former des cadres opérationnels en mesure de proposer des solutions concrètes dans la pratique d’une agriculture saine et durable

4 – Profils et compétences visées :

A l’issue de ce cursus de formation le licencié en production végétale, l’étudiant sera en possession des éléments nécessaires le rendant plus apte dans :
- la réalisation d’une étude pédologique complète.
- l’installation et le suivi de différentes cultures et le choix d’assolements rationnels
- la préservation des équilibres des écosystèmes agraires.
- l’établissement de systèmes de fumures organiques et minérales.
- la lutte contre la destruction ou la dégradation des sols par acidification, alcalinisation ou accumulation excessive de sels (salinisation).
-le développement de l’irrigation et du drainage.
En plus de ces performances, le licencié devra acquérir les connaissances lui permettant la poursuite d’études approfondies en Master.

 

5– Potentialités régionales et nationales d'employabilité 

Secteur de l’agriculture, de l’environnement, de l’équipement, de l’hydraulique etc. ....


6 – Passerelles vers les autres spécialités 

Sciences Forestières
Biotechnologie végétale
Mise en valeur des terres

7– Indicateurs de performance attendus de la formation 

La formation a travers le programme proposé et le mode d’examens et des travaux continus visent à rehausser le taux de succès à des normes acceptables. 

Le candidat ayant bénéficié de cette formation trouvera un champ vaste d’employabilité à travers la mise en valeur des terres, le développement agricole, …..ect.

LICENCE ACADEMIQUE 2014 ‐ 2015 

Protection des Végétaux

 

1 ‐ Localisation de la formation :

     Faculté : Faculté des Sciences de la Nature et de la Vie (S.N.V)
    Département : Biotechnologies
  

2 ‐ Objectifs de la formation

Cette formation se présente en Science de la Nature et de la Vie (S.N.V.) dans la filière Sciences Agronomies. 

Elle vise à mettre en commun l’ensemble des sciences naturelles et appliquées afin de comprendre et agir sur la gestion des agro écosystèmes. L’étude des différentes méthodes de lutte et leurs interactions avec les organismes vivants aussi nuisibles qu’utiles, dans le cadre de la préservation des milieux cultivés et naturels.
- D’acquérir des connaissances indispensables pour la compréhension des processus abiotiques et biotiques qui déterminent le fonctionnement et l’équilibre des milieux.
- De maîtriser les méthodes et les techniques appropriées permettant d’affronter les défis de la protection et la gestion des agro écosystèmes ;
- D’acquérir des notions de toxicologie et systèmes d'évaluation du devenir des produits phytosanitaires dans la plante et dans l'environnement, ainsi que du risque d'effets secondaires indésirables.
 La licence « Protection des végétaux » est une formation de premier cycle qui se déroule sur une période de trois ans. Une formation qui trouve son importance dans sa dimension interdisciplinaire et dans sa structure unités d’enseignements. Pour renforcer la formation, des sorties pédagogiques, stages de terrain et entreprise accompagnent l’enseignement théorique.

3 – Profils et compétences visées :

Assurer aux étudiants une formation spécialisée afin de leur permettre d'intégrer et d'optimiser les différentes méthodes de lutte dans la protection des milieux cultivés et naturels.
Leur donner également la capacité d'analyse objective des principaux facteurs de risque liés à l'emploi des pesticides, biopesticides et fertilisants en agriculture, ainsi qu'à celle de leurs effets secondaires potentiels.
Les futurs diplômés peuvent prétendre à des emplois dans le secteur public que privé :
- Firmes (A.C.I., AGROCHIM, C.A.S.A.P., etc.) ;
- Institut National de Vulgarisation (I.N.V.) ;
- Institut National de Protection des Végétaux (I.N.P.V.) ;
- Direction de l’environnement (M.A.T.E.)
- Direction des services agricoles
- Chambre d’agriculture
- Bureaux d’hygiène des communes
Les diplômés peuvent créer et gérer leurs propres entreprises (PME, PMI) dans le domaine de la protection des végétaux et d’expertise environnementale.

 

4– Potentialités régionales et nationales d'employabilité 

Au-delà de son étendue et de sa structure géographique, la Mitidja présente une grande diversité de modèles territoriaux de développement et des enjeux de cohésion sociale. Le secteur agricole dans la wilaya de Blida demeure très attractif eu égard aux immenses potentialités de développement que recèle la plaine de la Mitidja, l’une des régions les plus fertiles du pays et qui s’étend de la wilaya de Boumerdès jusqu’à Hadjout dans la wilaya de Tipaza. La wilaya de Blida compte actuellement 1927 exploitations agricoles collectives et individuelles (EAC et EAI) totalisant une superficie globale de 39 230 ha, soit 59% de la SAU globale de la wilaya.
En outre, 10 fermes pilotes qui s’étendent sur une superficie de 1970 ha, soit 3% de la SAU, constituent le patrimoine de cette wilaya où le secteur agricole privé reste très important avec quelque 10 000 exploitations de moyenne et grande envergures qui occupent une superficie de 25500 ha.
La politique des pouvoirs publics de revaloriser la production agricole nationale à travers différents programmes de soutien, notamment le Fonds national de régulation et de développement (FNRDA), a en outre encouragé les professionnels de différentes filières dans la wilaya à augmenter sensiblement leurs investissements en matière d’équipements de production. Par ailleurs, le marché local ou régional est mieux organisé concernant la commercialisation des
produits de ces filières (agrumiculture, maraichages). L’industrie agroalimentaire, notamment les conserveries, est en fait la première bénéficiaire du regain de dynamisme de la filière des agrumes. Le développement du secteur agricole exige une prise de conscience sur l’effet de la protection des végétaux sur la santé du consommateur et l’environnement. Cette formation répond réellement à des besoins très nombreux à la fois au niveau des collectivités publiques ou privées. Elle répond aussi aux exigences de différents secteurs soit agroalimentaire (laiterie, semoulerie, meunerie, amidonnerie, levurerie, conserveries, boissons, viandes et dérivés, confiseries, glaces,…), pharmaceutique (SAIDAL), et phytosanitaire (ASMIDAL).

5 – Passerelles vers les autres spécialités 

Faire des formations en termes de protection des végétaux des milieux cultivés, forestiers et de l’environnement. Possibilités de poursuivre le master et le Doctorat en Phytopharmacie appliquée, Phytoprotection durable, techniques des méthodologies expérimentales en biotechnologie, Phytopathologie et protection des plantes en régions arides, protection des végétaux, protection des végétaux et environnement, phytopharmacie et gestion des risques phytosanitaires, entomologie et parasitologie des milieux agricoles, gestion de la faune végétale et protection des plantes cultivées.

6– Indicateurs de performance attendus de la formation 

Secteur public : Ministère de l’agriculture, Ministère de l’environnement, Direction des Services Agricoles, Direction de la jeunesse et sport, Direction du commerce et collectivités locales