LABORATOIRE DE BIOTECHNOLOGIE  VEGETALES et agro-alimentaire 

Etablissement de rattachement :

  • Université Saad Dahleb de Blida.
  •  Faculté des sciences de la nature et de la vie.
  •  Département d’agronomie.

Directeur du laboratoire : (Voir CV)

          Nom:       SNOUSSI
          Prénom : SID-AHMED

Mots clés :

Culture in vitro , embryogenèse , clonage, Micro propagation  ,Armoise, Atriplex ,   Maraîchage, salinité, stress hydrique, stress salin , zone aride , désertification , lutte biologique, lutte intégrée,      ravageurs , niveau d’infestation ,seuil d’intervention, Aphides, Auxiliaires, Phytotoxines, Insecticides, Absorption, Assimilation, Eléments minéraux, Synergisme, Antagonisme, Bio stimulation, Rhizosphère, amélioration des plantes,  multiplication , céréales , amélioration génétique, environnement. Rhizobactéries, Phytostimulation , Bio- contrôle.

Ressources humaines du laboratoire :

GradesNom et prénom(s)QualitéDomaine de compétence
Professeurs (3) -Snoussi Sid-Amed Chef .Projet Production végétale
-Benmoussa Mebrouk Chef Equipe Production végétale
-Achouch  Abderrahmane Membre Production végétale
Maîtres de conférences (5) -Benchabane Messaoud Membre Protection  des végétaux
- Benrebiha Fatima Zohra Chef Equipe Production végétale
- Guendouze Benrima Atika Chef Equipe Protection des végétaux
- Hammouche Bachir Membre Sciences du sol
- Belfekih Leila Membre Protection des végétaux
Chargés de Cours
(13)

 

-Chaoui Chérifa Membre Production végétale
-Bouchenak Fatima Membre Physiopathologie
- Abdulhussain Maria Stella Membre Production végétale
- Aroun Mohamed El Fodhil Membre Entomologie
- Djazouli Zahredine Membre Entomologie
- Saighi Hafidha Membre Entomologie
- Nebih Daouya Membre Nématologue
- Mazari Gacem Membre Entomologie
- Kara Faiza Membre Entomologie
- Tail Ghania Membre Entomologie
- Bounaceur  Farid Membre Entomologie
- Toua Dalila Membre Protection des végétaux
- Boudjemia Hakima Membre Protection des végétaux
Techniciens supérieurs - Ait Saadi Nacer Eddine Technicien de laboratoire Production végétale
- Djemai Yamina Technicien de laboratoire Protection des végétaux

Résumé du bilan d’activités du laboratoire

Dans le cadre du laboratoire de recherche quatre volets ont été abordés à savoir :

  • Etude des mécanismes de l’absorption hydrominérale chez les plantes cultivées en condition saline et non saline, en abordant également l’influence des facteurs biologiques sur l’absorption hydrominérale, et ceci évidemment dans le but d’améliorer le rendement et la qualité des récoltes.
  • Etude des facteurs d’amélioration des productions végétales notamment chez les céréales ainsi  que les techniques de multiplication de plants de certaines espèces maraîchères.
  • Etude de la biocénotique expérimentale des écosystèmes naturels et cultivés.
  • Etude de la diversité biologique de l’Atriplex halimus in vivo et in vitro en vue de sélectionner des individus résistants à des conditions extrêmes en zones arides et semi-arides.

Les travaux envisagés par ce laboratoire de recherche revêtent, une importance considérable d’une part dans la valorisation des zones où l’agriculture est pratiquement défaillante et l’acquisition de nouvelles techniques pour une agriculture moderne de l’autre part  Face à la nécessité impérieuse de développer la production agricole dans ces zones , il est de notre devoir de trouver les solutions possibles en mettant en œuvre  toute l’efficacité permise par l’ensemble de nos connaissances scientifiques et techniques .
Il a été trouvé à travers plusieurs expérimentations que les teneurs élevées des sels dans les eaux salines corrigées favorisent l’absorption hydrominérale et donc le développement des plantes des espèces étudiées . Par contre , le déséquilibre ionique dans les eaux salines naturelles a pour conséquence une dépression qui peut provoquer a/ un ralentissement de la germination en raison de la lenteur d’absorption hydrominérale ; b/ un retard dans la croissance des végétaux qui peut même s’arrêter définitivement : nanisme ; c/ une fructification hâtive et peu abondante; d/ dans les cas extrêmes, la plante meurt avant d’avoir pu se reproduire. Ces accidents sont d’ailleurs dus davantage à la sécheresse physiologique qu’à une absorption  excessive de sels.
La totalité de ces relations, échanges et interactions se réalisent dans des conditions biotiques assez diversifiées. Ces dernières sont déterminées par les biotopes et niches écologiques résultant au niveau des rhizosphères et des rhizoplants  par la conjugaison des spécificités racinaires de chaque plante, des caractéristiques du sol et de la qualité et de la quantité de la communauté microbienne. Cette dernière a un impact direct et souvent déterminant sur l'aboutissement d'une telle relation. De nombreux chercheurs insistent sur l'importance de ce facteur dans la vie des plantes et sur les performances et la fertilité des sols.
Egalement l’aspect céréalier a été abordé , et nous pouvons dire que la culture des céréales a été, et restera vraisemblablement pendant longtemps encore, la spéculation prédominante de l’agriculture algérienne et à ce titre, l’étude de son évolution mérite d’être placée au premier rang des préoccupations d’urgence qui se posent pour le présent et l’avenir.  La récolte des céréales représente la nourriture indispensable de base de la population et du cheptel. Aussi,  la céréaliculture est l’une des principales, ressources végétales possibles des zones arides et semi-arides. Trop de céréaliculteurs n’accordent pas encore, en Algérie, l’importance qu’il convient au choix des variétés qu’ils cultivent et des semences qu’ils emploient et se bornent, lorsqu’il désirent changer de semences, à utiliser des semences quelconques. En agissant ainsi, ils éliminent la possibilité de sélection des variétés de meilleure qualité  et se privent d’une augmentation des rendements. Par conséquent le choix raisonné de variétés de céréales importées et locales, bien adaptées non seulement à la région et au climat, sont, avec l’emploi de semences sélectionnées, deux des facteurs essentiels de la production.
Aussi, l’aspect Biocénotique expérimentale des écosystèmes naturels et cultivés, nous a permis de mettre en évidence l’effet  insecticide des substances  de synthèse, le Mospilon et la Zolone sur quelques  ravageurs des agrumes ( T. aurantii, P. citrella et D. citri ) et du Lannate WP sur un  prédateur ( Coccinella algerica ) des pucerons des cultures. L’utilisation des extraits de plantes naturelles alcaloides du Lupin bleu  ( Lipinus angustifolius) et de la Stramoine (Datura stramonium) , des hétérosides  du Nerium oleander  et des huiles essentielles de Basilic  montrent un effet insecticides sur les pucerons des cultures. Cependant,  les traitements au Bacillus subtilis  n’aeu aucun effet sur ces insectes ravageurs.
Les recherches menées sur les cochenilles diaspines dans la Mitidja (vaste plaine sub-littorale d'Algérie,ont permis de recenser 50 espèces appartenant à 4 sous –familles de Diaspididae,la sous famille des Aspidiotini est la mieux représentée en espèces .Elle en totalise 21,soit 42%de l'ensemble des espèces identifiées.Elle est suivie par celle des Diaspidinae avec 16 espèces soit 32% et la sous famille des Leucaspidinae avec 11 espèces,soit 22%.Enfin la sous famille des Odonaspidinae est représentée par 2 espèces,soit 4%.Deux cochenilles nouvelles pour l'Algérie,l'Afrique du Nord et la région Paléarctique,Clavaspis herculeana signalée sur Asteracea, Fabaceae,Euphorbiaceae et Parlatoreopsis chinensis  sur  Moraceae.

L’étude bio–éco– éthologique de  Clavaspis herculeana (Homoptera), a montré  que cette Diaspine évolue en une seule génération sur  Tithonia tagetiflora et Bauhinia purpurea  ,  l’hivernation s’est montré au  stade  de femelle adulte.
Il apparaît qu’un taux élevé du Sodium (Na), du Potassium (K) et du Magnésium (Mg) diminue le nombre d’individu de P. ziziphi et que les fluctuations de Cuivre (Cu) et du Fer (Fe) n’a pas d’effet sur la pullulation de cette cochenille.
Précisément, il ressort bien que la composition chimique et biochimique des plantes agit sur l’évolution et la pullulation des ravageurs.

Enfin, Il est à noter que l’Atriplex halimus peut constituer une excellente réponse aux grands problèmes de la désertification des zones arides et semis arides qui sont en constante dégradation. De nombreuses plantations ont été entreprises à cet effet notamment sur des sols dégradés ou salins , En tant que conservateur de sols, on les utilise pour le peuplement des zones dégradées ou incendiées pour créer des barrières protectrices contre l’érosion. Aussi, en tant que fourrage , cette espèce est très appréciée par le bétail surtout en période de disette.

ons que les teneurs élevées des sels dans les eaux salines corrigées favorisent l’absorption hydrominérale et donc le développement des plantes des espèces étudiées . Par contre , le déséquilibre ionique dans les eaux salines naturelles a pour conséquence une dépression qui peut provoquer a/ un ralentissement de la germination en raison de la lenteur d’absorption hydrominérale ; b/ un retard dans la croissance des végétaux qui peut même s’arrêter définitivement : nanisme ; c/ une fructification hâtive et peu abondante; d/ dans les cas extrêmes, la plante meurt avant d’avoir pu se reproduire. Ces accidents sont d’ailleurs dus davantage à la sécheresse physiologique qu’à une absorption  excessive de sels.

La totalité de ces relations, échanges et interactions se réalisent dans des conditions biotiques assez diversifiées. Ces dernières sont déterminées par les biotopes et niches écologiques résultant au niveau des rhizosphères et des rhizoplants  par la conjugaison des spécificités racinaires de chaque plante, des caractéristiques du sol et de la qualité et de la quantité de la communauté microbienne. Cette dernière a un impact direct et souvent déterminant sur l'aboutissement d'une telle relation. De nombreux chercheurs insistent sur l'importance de ce facteur dans la vie des plantes et sur les performances et la fertilité des sols.
Egalement l’aspect céréalier a été abordé , et nous pouvons dire que la culture des céréales a été, et restera vraisemblablement pendant longtemps encore, la spéculation prédominante de l’agriculture algérienne et à ce titre, l’étude de son évolution mérite d’être placée au premier rang des préoccupations d’urgence qui se posent pour le présent et l’avenir.  La récolte des céréales représente la nourriture indispensable de base de la population et du cheptel. Aussi,  la céréaliculture est l’une des principales, ressources végétales possibles des zones arides et semi-arides. Trop de céréaliculteurs n’accordent pas encore, en Algérie, l’importance qu’il convient au choix des variétés qu’ils cultivent et des semences qu’ils emploient et se bornent, lorsqu’il désirent changer de semences, à utiliser des semences quelconques. En agissant ainsi, ils éliminent la possibilité de sélection des variétés de meilleure qualité  et se privent d’une augmentation des rendements. Par conséquent le choix raisonné de variétés de céréales importées et locales, bien adaptées non seulement à la région et au climat, sont, avec l’emploi de semences sélectionnées, deux des facteurs essentiels de la production.
Aussi, l’aspect Biocénotique expérimentale des écosystèmes naturels et cultivés, nous a permis de mettre en évidence l’effet  insecticide des substances  de synthèse, le Mospilon et la Zolone sur quelques  ravageurs des agrumes ( T. aurantii, P. citrella et D. citri ) et du Lannate WP sur un  prédateur ( Coccinella algerica ) des pucerons des cultures. L’utilisation des extraits de plantes naturelles alcaloides du Lupin bleu  ( Lipinus angustifolius) et de la Stramoine (Datura stramonium) , des hétérosides  du Nerium oleander  et des huiles essentielles de Basilic  montrent un effet insecticides sur les pucerons des cultures. Cependant,  les traitements au Bacillus subtilis  n’aeu aucun effet sur ces insectes ravageurs.
Les recherches menées sur les cochenilles diaspines dans la Mitidja (vaste plaine sub-littorale d'Algérie,ont permis de recenser 50 espèces appartenant à 4 sous –familles de Diaspididae,la sous famille des Aspidiotini est la mieux représentée en espèces .Elle en totalise 21,soit 42%de l'ensemble des espèces identifiées.Elle est suivie par celle des Diaspidinae avec 16 espèces soit 32% et la sous famille des Leucaspidinae avec 11 espèces,soit 22%.Enfin la sous famille des Odonaspidinae est représentée par 2 espèces,soit 4%.Deux cochenilles nouvelles pour l'Algérie,l'Afrique du Nord et la région Paléarctique,Clavaspis herculeana signalée sur Asteracea, Fabaceae,Euphorbiaceae et Parlatoreopsis chinensis  sur  Moraceae.

L’étude bio–éco– éthologique de  Clavaspis herculeana (Homoptera), a montré  que cette Diaspine évolue en une seule génération sur  Tithonia tagetiflora et Bauhinia purpurea  ,  l’hivernation s’est montré au  stade  de femelle adulte.
Il apparaît qu’un taux élevé du Sodium (Na), du Potassium (K) et du Magnésium (Mg) diminue le nombre d’individu de P. ziziphi et que les fluctuations de Cuivre (Cu) et du Fer (Fe) n’a pas d’effet sur la pullulation de cette cochenille.
Précisément, il ressort bien que la composition chimique et biochimique des plantes agit sur l’évolution et la pullulation des ravageurs.

Enfin, Il est à noter que l’Atriplex halimus peut constituer une excellente réponse aux grands problèmes de la désertification des zones arides et semis arides qui sont en constante dégradation. De nombreuses plantations ont été entreprises à cet effet notamment sur des sols dégradés ou salins , En tant que conservateur de sols, on les utilise pour le peuplement des zones dégradées ou incendiées pour créer des barrières protectrices contre l’érosion. Aussi, en tant que fourrage , cette espèce est très appréciée par le bétail surtout en période de disette.